J’avance Paisiblement

Sur ma nuque l’hiver est là
Mordant le temps
J’avance paisiblement dans la blanche brume
Entre les peupliers noyés
Le vent à l’aube
Se souvient de moi habillé au clair d’écume

Si Peu

Un simple remous d’une eau charnelle
Lorsque du ciel la beauté s’enflamme
Du couchant d’un soleil qui s’éteint
Pour une lueur au fil de l’âme

Mon âme sait peu de chose d’elle