Seul, l’Arbre…

Quand de la poésie l’équilibre se fait
Dans le cri des forêts aux portes des jardins
Je me noie à contre courant
Tout parait clair

Une couronne d’étoiles d’un ciel mourant
Ouvre en moi un paradis d’ambre et de jasmin
Bercé par le vent je m’y perds

J’avance Paisiblement

Sur ma nuque l’hiver est là
Mordant le temps
J’avance paisiblement dans la blanche brume
Entre les peupliers noyés
Le vent à l’aube
Se souvient de moi habillé au clair d’écume