La Rose

Pour mon malheur je vis à la pâleur du soir
l’indescriptible beauté d’une rose en pleurs

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Automnal

Combien le matin en cette saison
Parait
Loin des lumières

C’est pour moi que le reflet des rivières
Se fait
Miroir des heures d’année en année
Moi qui vieillis
Sur le chemin des souvenirs passés

Froideur

Peut-être n’y avait-il plus le bleu du ciel
Dans l’immensité de nos yeux
Un ciel obscur
Où nos âmes écorchées aux larmes des mots
Cherchaient la densité des cieux
Dans la froidure