Au Jour Suivant

Quand la mémoire s’en va
Dans le silence du vent
Loin de moi,
Au jour suivant

Dans la mémoire mortelle

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Si Peu

Un simple remous d’une eau charnelle
Lorsque du ciel la beauté s’enflamme
Du couchant d’un soleil qui s’éteint
Pour une lueur au fil de l’âme

Mon âme sait peu de chose d’elle

Automnal

Combien le matin en cette saison
Parait
Loin des lumières

C’est pour moi que le reflet des rivières
Se fait
Miroir des heures d’année en année
Moi qui vieillis
Sur le chemin des souvenirs passés

Froideur

Peut-être n’y avait-il plus le bleu du ciel
Dans l’immensité de nos yeux
Un ciel obscur
Où nos âmes écorchées aux larmes des mots
Cherchaient la densité des cieux
Dans la froidure

Au Calme

Même si
Je pourrais vous souffler
Un million de fois
Le même tourbillon
Célébrant de nouveau
Ce profond ressenti
À l’ombre calme de l’existence
Je murmure son nom