Déforesté d’un Nous (I)

Cette façon…
Cette façon que nous avions de marcher entre les arbres.
Tant serrés.
De ne rien voir devant tout en sachant nos vies osciller entre présence et sentiment de non appartenance à ces lieux.

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L’Aveu

Lorsque profondément
Tu dors dans tes cheveux
Le temps suspend les mots
Aux vallons et clairières bleutés de ta peau ;
Des paillettes légères
S’envolent et t’emportent
Au premier grain du matin
Lorsque sur ton corps la clarté se fait satin

Les Fleurs se Pencheront

Lorsque les fleurs se pencheront
embaumant les nuits étoilées
Mes mains peu à peu sécheront
les pleurs de ton cœur dévoilés
et les bourgeons se languiront
d’un baiser pour se ranimer